Futur du trial : ingredients réunis ...

mardi 2 février 2021, par JMB

Toujours animé par la passion et le futur du trial, une fois encore il est doux d’imaginer que dans les années à venir, de nombreux jeunes gens, filles et garçons, découvriront le trial et, comme nous tous, se passionneront pour sa pratique.

À cet effet, il ne faut plus compter, et ce depuis longtemps, sur les grands médias pour parler et mettre en avant notre sport, car seuls l’audimat et l’argent comptent désormais, même sur les supports étatisés (France Télévision).

Cela ne signifie pas qu’ils ignorent totalement le trial, mais on en est pas loin, aussi comment celles et ceux qui n’en ont jamais entendu parler, peuvent-ils le découvrir et avoir l’envie de le pratiquer ?

La "démocratisation" du trial, au sens noble du terme, comme nous l’avons appelé à de nombreuses reprises de nos voeux, passerait par de plus nombreux clubs, situés à l’intérieur ou tout tout proche des centres urbains, afin de d’attirer un maximum de jeunes.

En se basant sur la célèbre réplique "Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi" (Le Bossu par Alexandre DUMAS) et l’adage comme quoi "on n’est jamais si bien servi que par soi-même", le mixte de ces deux phrases nous incite à penser qu’il faut que le trial se prenne lui-même en main afin de sortir du bois et que, par ailleurs, il faut emmener le bois à la ville.

Depuis l’arrivée des OSET, TRRS, Electric Motion, MECATECNO et autres marques proposant des motos de trial électriques, notre sport dispose désormais des produits les mieux adaptés pour évoluer dans des centres sportifs où le trial pourrait être enseigné à un plus grand nombre de jeunes : il serait aisé d’évoluer dans des bâtiments en ville, car pas de gaz d’échappement, pas d’essence etc. et peu d’entretien, donc un coût d’usage assez faible.

En passant par une présentation en collèges, lycées, avec aussi le repérage de ces jeunes que l’on voit régulièrement en roue arrière sur leurs vélos et parfois pire, sur des deux roues motorisés, il y a là un véritable vivier à exploiter. 

À cette fin, on peut imaginer la création d’un triumvirat composé de la FFM, d’un opérateur en électricité travaillant sur le sol Français (et ils n’en manque pas : Engie, Total Direct Energie, Eni, attenfall, Planète OUI, Ekwateur, Happ-e by Engie,Enercoop, Mint Energie, Alterna, Ilek, Plüm Energie, Proxelia, Cdiscount Energie, Lucia, Energie d’ici, Greenyellow, Sowee, Energies du Santerre, Electricité de provence, Butagaz, Gaz Electricité de Grenoble, Elecocité, Sélia, Energem, Urban Solar Energy, Wekiwi, Barry, Iberdrola, Gaz de Bordeaux !!), et d’un club moto ou association de plusieurs clubs moto pour lancer ce projet, le gérer et le développer.

La cerise sur le gâteau serait de convaincre un grand média de se joindre à l’équipe ... 

Bref, il faudrait gérer ceci sur la base d’un véritable business-plan du trial, avec l’analyse en amont des opportunités, des forces et des faiblesses, calculer un budget et tracer un plan d’actions sur plusieurs années (minimum 5), avec validation des étapes et des objectifs atteints.

À notre avis ce serait à la FFM d’être à l’initiative et à la coordination d’un tel projet ... il reste juste à cette institution de vouloir réellement faire avancer le trial et mettre en place une équipe compétente pour faire sortir notre sport des bois ...